UN CRIME QUI SECOUE LA CONSCIENCE DE L'HUMANITÉ AU MALI

URGENT | Le 27 mai 2026 : Un crime qui secoue la conscience de l'humanité au Mali.

Cette #femme touarèg a été tuée à Aguelhok par des soldats russes appartenant à ce qu’on appelle le « Corps africain », alors qu’elle tentait de sauver son père des mains des oppresseurs qui l’ont exécuté devant ses yeux de sang-froid.

Quelle humanité reste-t-il dans ce monde lorsqu’une femme est assassinée simplement parce qu’elle essayait de protéger son père le jour de l’Aïd, pendant que le monde garde le silence ? Quelle conscience peut accepter que la région du Sahel devienne un champ de sang où des innocents sont tués sans procès, sans preuve, et sans même respecter la sacralité de l’Aïd al-Adha ?

Ce qui se passe aujourd’hui en Azawad n’est pas une « lutte contre le terrorisme » comme certains essaient de le faire croire, mais une véritable tragédie humaine dont les civils paient le prix : femmes, enfants, vieillards et innocents dont le seul “crime” est de vivre dans une région où les vies humaines semblent ne plus avoir aucune valeur.

Même dans les guerres, il existe des limites et des lois humanitaires. Mais ce que nous voyons aujourd’hui dépasse toutes les valeurs et toute morale. Tuer des civils, bombarder des villages, terroriser des familles et exécuter des innocents ne construira jamais la paix ; cela ne fera qu’alimenter davantage la haine, la douleur et la destruction.

L’aspect le plus douloureux est le silence de certains États qui parlent constamment de « droits de l’homme », tout en soutenant le régime militaire malien ou en fermant les yeux sur les crimes commis contre les populations du Sahel.

Où sont passées les voix qui prétendaient défendre l'humanité à travers le monde ? Le sang des Touaregs et des innocents d'Azawad n'a-t-il donc aucune valeur aux yeux du monde ?

Se taire face à l’injustice n’est pas de la neutralité…

Se taire face au massacre des innocents, c’est devenir complice du crime.

Et ceux qui gardent le silence aujourd’hui seront jugés par l’Histoire avant même d’être jugés par leur propre conscience.

Que Dieu accorde Sa miséricorde aux victimes, protège les innocents et révèle la vérité au monde entier.

Par Khamidoune Ag Toumast


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L'armée malienne et les mercenaires du Corps africain russe ont également incendié plusieurs hameaux à Elewidj et enlevé plusieurs personnes, laissant cette femme touareg assassinée sur place devant son père et les mercenaires locaux qui lui servaient de guides.

Sous les yeux de son père qu'elle tentait de protéger… elle a été tuée. Et parce qu'elle et son père étaient touaregs.

De plus, trois femmes ont été enlevées par la même patrouille, que Dieu les aide… et plusieurs camions civils transportant de l'eau ont été incendiés, des hameaux ravagés par les flammes et des ânes tués. Vivre à Azawad/Mali et être Peul, Touareg ou Arabe/Maure, c'est vivre au quotidien avec sa vie en danger permanent.

Aguelhok, également connu sous le nom d'Adjelhoc, est une commune rurale et un village de la région de Kidal, dans l'Azawad, au nord-est du Mali, dans le cercle de Tessalit.

C'est la marque de fabrique des mercenaires d'Africa Corps et de leurs auxiliaires Fama/l'armée malienne : des maisons brûlées, brûlées et encore brûlées… toujours ces maisons noircies par les flammes et des civils massacrés.

Le génocide perpétré à Azawad contre les Peuls-Touaregs-Arabes (Maures) se poursuit tandis que le monde reste silencieux.

Se taire, c'est être complice.


Groupe de Soutien Azawad

28-05-26