
Bombe à fragmentation interdite internationalement, utilisée par la junte malienne et l'Africa Corps contre la population civile de l'Azawad.
« Ce que vivent aujourd’hui les populations d’Azawad – Arabes, Touaregs et Peuls – n’est pas seulement une guerre, mais une campagne d’extermination systématique perpétrée de sang-froid sous le faux prétexte de “lutte contre le terrorisme”. »
Les drones de la junte militaire de Bamako, bénéficiant du soutien direct des mercenaires de la Légion africaine, eux-mêmes soutenus par la Russie, continuent de bombarder des villages, des marchés et des rassemblements civils avec des armes interdites par le droit international, révélant ainsi le vrai visage de ce régime sanguinaire.
Les bombes à fragmentation disséminées dans tout l'Azawad ne sont rien de plus que des instruments de massacre, visant principalement les enfants, car leurs restes forment des pièges mortels qui tuent bergers, femmes et civils innocents. Ce sont des crimes de guerre flagrants qu'aucune rhétorique politique ou militaire ne saurait justifier.

Les autorités de Bamako ont franchi toutes les limites, s'attaquant à l'existence même, à la dignité et à la terre du peuple d'Azawad, et traitant les civils comme des cibles légitimes, tandis que le monde reste passif, témoin quotidien des bombardements, des destructions et des massacres.
Nous condamnons ces crimes odieux avec la plus grande fermeté et tenons la junte militaire malienne et ses mercenaires étrangers pleinement responsables du bain de sang de civils innocents.
Nous exigeons également que les Nations Unies et les organisations internationales de défense des droits de l'homme rompent leur silence honteux et lancent des enquêtes immédiates sur l'utilisation d'armes internationalement interdites contre le peuple d'Azawad.
Le silence de la communauté internationale n'est plus synonyme de neutralité, mais de complicité, donnant carte blanche aux auteurs de ces crimes.
Le peuple d’Azawad restera inébranlable, malgré les bombardements et le terrorisme, défendant avec vigueur son droit légitime à la vie, à la liberté et à la dignité sur ses terres ancestrales.





Des manifestations ont eu lieu à Kidal et Tinzawatene contre l'utilisation de bombes à fragmentation illégales et le génocide perpétré contre le peuple d'Azawad.
Tous les jours De nouveaux faits émergent à Azawad qui confirment tous le violations horribles contre des civils sans défense ; le 21 mai 2026, à Amshash, la carte d'identité d'une personne disparue a été retrouvée dans une fosse profonde, ainsi que les crânes de plusieurs individus.
Le monde et ses institutions de défense des droits de l'homme sont à la croisée des chemins pour découvrir ce qui s'est passé là-bas.
Groupe de Soutien l`Azawad
22-05-26