
COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU FRONT DE LIBÉRATION DE L'AZAWAD
Français La FLA informe l’opinion publique nationale et internationale qu’elle a pris connaissance des propos tenus le 22 juillet 2025 par le chef de la junte militaire de Bamako, lors d’une cérémonie de présentation d’une pseudo-charte dite de « Réconciliation nationale ».
La FLA, convaincue que ce document, loin d’être le fruit d’un véritable processus de paix, et encore moins une réponse aux injustices, n’est qu’une énième mascarade qui s’apparente davantage à une tactique politique dilatoire, exclusivement destinée à restaurer, même légèrement, l’image ternie d’un régime en manque de légitimité.
Nous réaffirmons que ni le formalisme creux dudit document, ni l’arrogance arrogante des déclarations du chef de la junte criminelle de Bamako, ne sauraient altérer notre engagement constant et indéfectible en faveur de la reconquête totale du territoire de l’Azawad, ainsi que de l’émancipation de son peuple, par quelque moyen qu’il juge légitime et souverain.
Il est essentiel de souligner que le FLA ne recherche aucune médiation, et n’envisage aucune forme de négociation avec un régime militaire illégitime, suffisamment discrédité par ses pratiques barbares et inhumaines contre les populations de l’Azawad en particulier et du Mali en général ; son incapacité à honorer ses propres engagements, librement pris dans un passé très récent, exacerbant ainsi les crises multidimensionnelles qui secouent le Mali et menacent toute la sous-région.
La FLA reste plus que jamais fidèle à sa mission : la détermination de faire entendre la voix du peuple de l’Azawad, défendre ses droits et restaurer sa dignité, en toute indépendance.

Le Front de libération de l'Azawad (FLA) a annoncé son rejet catégorique de la "Charte de réconciliation nationale" annoncée par le président malien par intérim Assimi Goita à Bamako le 22 juillet. Dans un communiqué publié par son bureau exécutif, le Front considère que cette charte "n'a rien à voir avec un véritable processus de paix, mais qu'il s'agit plutôt d'une nouvelle manœuvre politique visant à polir l'image d'un régime qui a perdu sa légitimité".
Assimi Goita : "Celui qui veut la paix doit d'abord déposer les armes et ensuite venir s'asseoir à la table du dialogue, nous discutons entre nous en tant que peuple malien sans l'intervention de parties extérieures"
Examinons l'analyse de Khamidoune Ag Toumast :
Si le général Assimi Goita et ses partisans sont vraiment sincères dans leur volonté de paix, ils devraient d'abord cesser d'armer leurs avions pour bombarder des villages innocents dans le nord du pays (Azawad) et cesser d'envoyer des milices Wagner et des mercenaires africains pour semer la terreur au lieu de la paix.
On ne peut pas tendre une main vers la paix et tirer de l'autre !
Vous dites "Celui qui veut la paix doit déposer les armes" - mais qui a commencé la rupture ?
Qui a saboté l'accord d'Alger ?
Qui a refusé de mettre en œuvre leurs clauses une à une ?
Qui a fermé la commission internationale de suivi de l'accord ?
Et qui a annoncé un pacte alternatif sans consulter ni les mouvements signataires ni le peuple de l'Azawad?
N'est-ce pas là le comportement du parti qui prétend aujourd'hui "appeler au dialogue" ?
Demander à l'opprimé de déposer les armes alors qu'il est bombardé, tué et déplacé est un pur raisonnement colonial.
Les armes à feu n'ont jamais été notre premier choix, mais un nécessité imposée pour défendre notre peupleLes pays d'Europe centrale et orientale, victimes d'un lent génocide sous le couvert de la "légitimité", sont en train de devenir des pays d'Europe centrale et orientale.
Celui qui veut un vrai dialogue ne commence pas par exclure ses partenaires, par monopoliser la décision ou par accuser l'autre de terrorisme simplement parce qu'il refuse de se soumettre !
Concernant votre appel à "faire le siège entre Maliens" sans ingérence extérieure, c'est un argument qui vous revient en boomerang.
L'Azawad n'est pas un corps étranger, il existe depuis des siècles, bien avant le Mali.
Et vous êtes le premier à faire appel à l'étranger à chaque crise des forces françaises chez Wagner pour obtenir un soutien politique régional.
Pourquoi l'intervention extérieure devient-elle soudain "inadmissible" uniquement lorsqu'il s'agit de l'Azawad et de ses droits légitimes ?
Le dialogue n'est pas forcé, il se construit sur la confiance mutuelle et le respect égal.
Et la véritable paix ne naît pas du canon d'une arme, mais de la juste reconnaissance de chaque peuple à disposer de son destin, à vivre dans la dignité, sans lui imposer qui il doit être ou ce qu'il doit devenir.
La déclaration du Front de Libération de l'Azawad est claire comme de l'eau de roche ! Pas de négociations ! Indépendance totale de l'Azawad.
Groupe de Soutien l`Azawad
24-07-25