Étiquette : Négligence
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C'EST EN 1958 QUE LES LEADERS DE L'AZAWAD ONT DEMANDÉ À LA FRANCE DE NE PAS RATTACHER LEURS TERRES AU SUD DU MALI
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C'est en 1958 que les chefs tribaux de l'Azawad de l'époque ont demandé que leurs terres ne soient pas rattachées au sud du Mali. Malheureusement, la France n'en a pas tenu compte et l'a injustement rattaché au Mali, qu'elle a d'ailleurs créé en 1960. Ce faisant, elle a déclenché une guerre de 65 ans...
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Le Front de Libération de l'Azawad (FLA) condamne fermement la décision des autorités maliennes d'accorder à la société SOREM Mali S.A. le droit d'exploiter la mine "Intahka" à Gao, considérant qu'il s'agit d'un acte illégal et d'un pillage systématique des ressources de l'Azawad.
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Le Front de Libération de l'Azawad a mis en garde dans un communiqué publié le mercredi 15 octobre, contre la décision des autorités maliennes d'accorder à la société SOREM Mali S.A. le droit d'exploiter la mine "Intahka" à Gao, considérant qu'il s'agit d'un acte illégal et d'un pillage systématique des ressources minières de l'Azawad....
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DECLARATION SUR LA QUESTION DE L'AZAWAD ET APPEL A LA RECONNAISSANCE INTERNATIONALE
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Déclaration sur la question de l'Azawad et appel à la reconnaissance internationale.
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LA FALSIFICATION DE L'HISTOIRE DES TOUAREGS OUVRE LA VOIE A LA MARGINALISATION POLITIQUE ET CULTURELLE
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Alerte danger : Urgent - Les Touaregs, peuple millénaire du Sahara, voient aujourd'hui leur histoire et leur identité mises en péril par une falsification insidieuse qui menace leur mémoire collective. Cette déformation, volontaire ou non, efface peu à peu la vérité sur leurs origines, la richesse de leur culture et la...
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PENDANT QUE LES CAMIONS-CITERNES BRÛLENT... ET QUE D'AUTRES CIVILS AZAWADIENS SONT ASSASSINÉS...
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Images de la route nationale reliant Bamako à Kayes. Des chars brûlent et des milliards de francs CFA sont perdus ainsi que des vies, des chauffeurs exécutés ou retenus en captivité par les groupes armés. Et NON, le Front de Libération de l'Azawad n'est pas impliqué dans cette affaire. Mais Bamako les appelle toujours "terroristes", eux et tout le reste...