UNE MANIFESTATION AU MESSAGE GRAVE - L'armée malienne et le Russian Africa Corps (ex - Wagner) massacrent les populations civiles arabo-touareg et peuhles de l'Azawad dans le cadre d'un génocide systématique.

Il s'agit d'une prise de position historique de la communauté de l'Azawad devant la Cour pénale internationale de La Haye, en coordination avec les organisations de défense des droits de l'homme, pour dénoncer les violations flagrantes des droits de l'homme dans la région du Sahel, en particulier dans l'Azawad, et pour exiger l'ouverture d'une enquête internationale indépendante afin de faire la lumière sur les crimes commis par l'armée malienne et ses mercenaires.


Les filles et fils de TÉNÉRÉ résidant dans différents pays européens se sont rassemblés devant la Cour pénale internationale pour rompre le silence sur la situation tragique de l'Azawad. Ils ont dénoncé les violences subies par les populations autochtones, notamment les Touaregs, les Arabes et les Peuls, victimes d'épuration ethnique, de massacres, de pillages et d'exodes forcés.

Les manifestants ont appelé la justice internationale à mener des enquêtes indépendantes et impartiales sur ces crimes. Ils ont également lancé un appel à la communauté internationale et aux organisations de défense des droits de l'homme pour qu'elles interviennent en faveur des personnes déplacées et des réfugiés de l'Azawad.

Les jeunes Azawadiens d'Europe ont exprimé leur détermination à faire entendre la voix de ceux qui n'ont pas de voix et à sensibiliser la communauté internationale à la situation critique de l'Azawad. Ils ont appelé à la mise en place de corridors humanitaires pour apporter une aide d'urgence aux populations affectées.

Cette mobilisation démontre l'engagement de la diaspora à lutter pour les droits de son peuple et à dénoncer les injustices qu'il subit.

Tohima Ag Liblina


Le grand écrivain Issouf Ag Maha, connu pour sa perspicacité et son éloquence, a dénoncé les massacres de civils et les violations répétées et collectives des droits de l'homme commis par la junte et les mercenaires maliens. Il a fermement condamné ces méthodes barbares et a appelé les institutions internationales à agir pour que justice soit faite.

Selon lui, les populations touchées doivent être protégées et sauvées, non par la violence, mais par une communication inclusive et un dialogue constructif. Il a souligné l'importance de trouver des solutions pacifiques et durables pour mettre fin aux souffrances des civils et promouvoir la réconciliation et la paix dans la région.

L'écrivain et historien de renom Issouf Maha, ainsi que notre frère mauritanien et Sadigh Ould Ahmed, président de l'Association européenne et africaine pour la défense et la promotion des droits de l'homme, ont pris la parole lors du dépôt de notre plainte auprès de la Cour pénale internationale (CPI), détaillant les massacres et les arrestations commis contre les populations arabo-touaregs et peules de l'Azawad par le Mali et Wagner, sur ordre de la junte malienne.


Cette lettre ouverte, adressée à Mme Tomoko Akane, Présidente de la Cour Pénale Internationale (CPI), est un appel du cœur d'Issouf Maha, notre frère, notre père, et que nous considérons comme une lumière. Il y déplore le silence de la communauté internationale et dénonce fermement les massacres perpétrés par les militaires maliens et leurs mandataires russes, Wagner (aujourd'hui appelé Africa Corps), contre des communautés spécifiques, notamment les Touaregs et les Peuls arabes.

Issouf Maha rappelle que cette violence n'est pas nouvelle et remonte même à l'indépendance, comme le souligne ce passage éloquent de son texte : "En effet, nous avons encore en mémoire les événements de 1963 lorsque le gouvernement de Modibo Keita, soutenu par l'URSS, a tenté une première épuration ethnique en procédant à des massacres collectifs et à des exécutions sommaires et publiques de civils innocents et sans défense dans le nord du pays".

A cet égard, je tiens à féliciter chaleureusement Issouf Ag MAHA, écrivain touareg, ancien élu et Chevalier de l'Ordre du Mérite, ainsi que le reste des Azawadiens, pour la lettre ouverte percutante et nécessaire qu'il nous adresse aujourd'hui. Son courage et sa détermination à dénoncer ces atrocités sont remarquables. Nous espérons sincèrement que son appel à la justice trouvera un écho puissant auprès des instances internationales. Il s'agit d'un travail essentiel non seulement pour l'honneur, mais aussi pour la mémoire et, surtout, pour la défense des droits de l'homme.

Rhissa Ag


Traduction de la lettre :

"Objet : Lettre ouverte Azawad
À Mme Tomoko Akane Présidente de la Cour pénale internationale Boîte postale 19519 2500 CM La Haye, Pays-Bas

Madame la Présidente,
En décembre 2021, le gouvernement malien de transition, issu d'un coup d'État militaire, a fait appel aux services de la milice russe Wagner. Officiellement, ce contingent de 2 000 hommes est chargé de soutenir les forces armées maliennes dans leur lutte contre les groupes terroristes opérant dans le pays.

Malheureusement, il est rapidement apparu que ce soutien militaire cachait un objectif beaucoup plus sombre : l'épuration ethnique de certaines populations, un projet malheureusement longtemps entretenu et encouragé par certaines autorités maliennes.

Le 25 janvier 2024, le gouvernement a unilatéralement mis fin aux Accords d'Alger signés en mai 2015 sous l'égide de la communauté internationale, déclenchant ainsi une nouvelle phase d'hostilités contre les mouvements indépendantistes de l'Azawad. Cela a servi de prétexte à dix-huit mois de violence systématique : torture, abus, exécutions sommaires, viols et pillages.

Des civils innocents ont été pris pour cible par l'armée malienne et ses mandataires russes. Des drones fournis par la Turquie ont été utilisés pour bombarder indistinctement des camps, des villages, des écoles, des marchés, des véhicules de transport public et des points d'eau, des actes qui témoignent sans ambiguïté d'une volonté d'anéantissement.
Les conséquences humaines et humanitaires sont dramatiques : des milliers de morts et de blessés, des familles décimées, des communautés privées de leurs moyens de subsistance et plusieurs milliers de familles contraintes à l'exil.

Ce projet ignoble, soigneusement planifié par la junte au pouvoir au Mali, se déroule en l'absence de tout témoignage de la communauté internationale, qui a été précédemment expulsée du pays à cette fin.

Face à cette tragédie, une association indépendante a procédé à un recensement minutieux et exhaustif des victimes, village par village, campement par campement, tribu par tribu. Ce travail de terrain a abouti à la rédaction d'une plainte très documentée, aujourd'hui déposée auprès de votre institution. Le 14 juin 2025, un collectif d'associations, de militants des droits de l'homme et de la démocratie a organisé une manifestation pacifique devant les locaux de la Cour pénale internationale pour alerter l'opinion publique mondiale sur ces crimes d'une extrême gravité.

Madame la Présidente,
Le retrait de la milice Wagner du territoire malien, annoncé le 6 juin dernier, ne saurait clore ce sombre chapitre de l'actualité. Il est impératif que les auteurs, co-auteurs, commanditaires et complices de ces crimes soient identifiés, arrêtés et jugés conformément au Statut de Rome.

En effet, nous nous souvenons encore des événements de 1963, lorsque le gouvernement de Modibo Keita, soutenu par l'URSS, a tenté une première épuration ethnique en procédant à des massacres de masse et à des exécutions sommaires et publiques de civils innocents et sans défense dans le nord du pays.

Les auteurs, coauteurs et commanditaires de ces actes ignobles n'ont jamais été interpellés ou arrêtés, ce qui constitue une tache noire peu glorieuse dans l'histoire récente de notre humanité. L'impunité ne peut être une option face à de telles violations de la dignité humaine, de peur qu'elles ne se banalisent. Nous ne voulons pas que l'histoire se répète à nouveau au Mali.

A cet égard, nous vous adressons cette lettre ouverte, en toute humilité mais avec une détermination inébranlable, pour vous demander d'utiliser toute l'autorité morale et légale de votre institution afin de rendre justice aux victimes.

Je vous prie d'agréer, Madame la Présidente, l'expression de ma très haute considération.
Fait à Paris, le 16 juin 2025
Issouf Ag MAHA
Écrivain touareg
Ancien élu, Chevalier de l'Ordre du Mérite


Le président Abdoulahi Attayoub a pris la parole lors du rassemblement pacifique d'aujourd'hui et a dénoncé les massacres et le nettoyage ethnique des populations autochtones de l'Azawad, notamment les Touaregs, les Arabes et les Peuls, perpétrés par la junte militaire et les mercenaires du groupe Wagner, aujourd'hui connu sous le nom d'Africa Corps.

Il a souligné l'importance de rompre le silence sur la situation dramatique de l'Azawad et de sensibiliser la communauté internationale au sort de la population civile. Le Président a fermement condamné ces actes odieux et a appelé à une action urgente pour protéger les droits de l'homme et mettre fin à la violence.

Il a également réitéré l'engagement de la diaspora à lutter pour la justice et la paix et à traduire en justice les responsables de ces crimes. Ce rassemblement a été l'occasion pour les manifestants de faire entendre leur voix et d'appeler la communauté internationale à prendre des mesures concrètes pour mettre fin aux souffrances du peuple de l'Azawad.


Président de Solidarité Azawad, Ayoub Chamad Attaher et l'intervention de l'avocate de notre sœur Fortunè Sarah Lili, lors du dépôt de notre plainte à la Cour Pénale Internationale - CPI, qui détaille les massacres et arrestations commis sur les populations arabo-touaregs et peules de l'Azawad par le Mali et par l'intermédiaire de Wagner à la demande de la junte malienne.

L'intervention de notre frère mauritanien lors du dépôt de notre plainte auprès de la Commission européenne. Cour pénale internationale - CPI qui détaille les massacres et les arrestations commis sur les populations arabo-touaregs et peules de l'Azawad par le Mali et par l'intermédiaire de Wagner à la demande de la junte malienne.

Sadigh Ould Ahmed, président de l'Association européenne et africaine pour la défense et la promotion des droits de l'homme.

Akli Sh`kka : Manifestation historique devant la Cour internationale de La Haye :

IMOUHAGH International pour la Justice et la Transparence, en coopération avec la Société de Solidarité avec l'Azawad et la Diaspora en Europe, a organisé aujourd'hui, samedi, un stand de protestation devant la Cour Pénale Internationale à La Haye contre le génocide ethnique commis par les révolutionnaires de Bamako (Mali) alliés au Groupe Wagner et à la Légion Africaine contre la population de l'Azawad en vase clos.

À la fin de la manifestation, IMOUHAGH International a déposé une protestation formelle auprès du tribunal, exigeant l'ouverture d'une enquête sur ces crimes odieux et la traduction de leurs auteurs devant la justice internationale.

Nous ferons entendre notre voix. Ils ne peuvent pas arrêter le temps. Nos voix seront entendues, et encore entendues, jusqu'au jour où l'Azawad sera libre.

ⵜⵢⵔ


Dans une prise de position historique devant la Cour internationale de justice de La Haye, le peuple libre de l'Azawad a fait entendre la voix des opprimés face à un monde silencieux. Mahfouz Adnane, Ayoub Shamad, le jeune Tohama Libnina et tous les jeunes gens courageux qui ont pris la défense d'un peuple exterminé en silence.

L'Azawad est un quartier invincible - #Azawad Non au génocide dans l'Azawad.

Une voix sur X


Groupe de soutien de l'Azawad. 14-06-25