

Par Khamidune Ag Toumast
Quel est le sort d'Inkinane Ag Attaher ?
Alors que le Nige a récemment procédé à la libération de plusieurs personnalités et citoyens qui étaient détenus, y compris des citoyens libye à la suite d’interventions politiques, tribales et sociales influentes, où les ressources financières, l’influence politique ainsi que les efforts des tribus et des médiateurs ont joué un rôle déterminant dans la défense de leurs fils et l’obtention de leur libération, le dossier du Touareg Inkinan Ag Attaher demeure, quant à lui, sans solution ni avancée notable.
De nombreuses parties ont réussi à unir leurs efforts afin d’obtenir la libération de leurs détenus et leur retour auprès de leurs familles. En revanche, les tribus touarègues du Niger n’ont toujours pas réussi à trouver une solution politique ou nationale permettant la libération de leur fils Inkinan Ag Attaher, ni même à obtenir des informations claires sur son véritable sort. Plus d’une année s’est écoulée depuis son arrestation, tandis que sa famille, ses proches et les membres de sa communauté cont inuent de vivre dans l’inquiétude et l’incertitude. Aucune information précise, aucune clarification suffisante et aucun signe rassurant ne permettent aujourd’hui de connaître sa situation réelle ou son avenir.
Cette situation soulève des interrogations légitimes : si les efforts politiques, tribaux et diplomatiques ont permis la libération d’autres détenus, pourquoi n’ont-ils pas encore abouti dans le cas d’Inkinan Ag Attaher ? Pourquoi le silence et le flou persistent-ils autour de son dossier après une si longue période ?
L’affaire #Inkinan_Ag_Attaher est désormais devenue une question de dignité, de justice et de responsabilité collective. Elle exige une mobilisation sérieuse de l’ensemble des chefs tribaux, des responsables politiques, des acteurs nationaux et des organisations de défense des droits humains afin de faire toute la lumière sur son sort et d’œuvrer à une solution juste et équitable.
Les Touareg attendent aujourd’hui une position unifiée et des actions concrètes capables de mettre fin à cette situation d’incertitude et de redonner espoir à une famille qui attend depuis plus d’un an de connaître le destin de son fils.
La liberté est un droit. La justice est un droit. Et connaître le sort des détenus est un droit fondamental qui ne peut être ignoré ni réduit au silence, quel que soit le temps écoulé.
Par Khamidune Ag Toumast

Un exploit monumental et un accomplissement historique.
Des sources spéciales indiquent la libération d'un groupe de prisonniers au Niger. Parmi eux figurent un officier nommé Bahar Eddine Medoun, originaire de la tribu des Ouled Souleiman, ainsi que 21 autres détenus.
Ces mêmes sources confirment que cette libération a été orchestrée par le leader touareg Akli Ch*kka, une personnalité d'envergure mondiale bénéficiant d'une vaste influence et de réseaux étendus, que les médias occidentaux surnomment « la boîte noire du désert ».
Elles précisent également que le gouvernement d'unité nationale, représenté par le ministère de la Défense par l'intermédiaire d'Abdelsalam Zoubi, est parvenu à un accord avec le Niger. Cette entente repose sur des pactes de défense mutuelle, des échanges en matière de sécurité et une aide économique, en contrepartie de la libération de ces individus.
Groupe de Soutien l`Azawad
22-06-26