LES MANIFESTATIONS SE MULTIPLIENT Á AZAWAD CONTRE LES BOMBARDEMENTS DE CIVILS À LÀIDE DE BOMBES À FRAGMENTATION

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NOUVELLES MANIFESTATIONS À AZAWAD CONTRE LES BOMBARDEMENTS DE CIVILS À L'AIDE DE BOMBES À FRAGMENTATION.

L'utilisation de bombes à fragmentation par ce moyen est une honte pour l'humanité et pourrait constituer un crime de guerre.

Nous appelons les Nations Unies, l'Union africaine, l'Union européenne, les organisations de défense des droits humains et toutes les consciences libres à ouvrir les yeux sur ce qui se passe en Azawad.

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Aujourd'hui, le 24 mai 2026 :

The protests against the bombing of civilians are increasing in Azawad. From Kidal and Tinzawatene to Talhendak region. The Azawadi people in the Talhendak region have staged a protest condemning the systematic and ongoing bombing of cities and areas in Azawadi by the Malian terrorist army, as well as the use of internationally banned cluster bombs.

It was a protest rally condemning the crimes committed by the Russian-backed Malian coup-led Transitional Council against the Azawadi people.


« Nous, le peuple d’Azawad, refusons de mourir en silence. Nous refusons que nos terres deviennent des terrains d’essai pour les armes prohibées, les bombardements aveugles et les crimes commis contre des populations civiles innocentes.

Depuis des mois, le Mali et son allié russe sèment la peur, la destruction et la mort sur nos territoires. Des villages sont bombardés, des familles déplacées, des enfants terrorisés et des civils massacrés sous le regard silencieux d'une communauté internationale qui tarde encore à réagir.

Le peuple d’Azawad a le droit de vivre libre, dans la dignité et en paix sur sa terre. Ce droit n’est pas un privilège : c’est un droit fondamental reconnu par le droit international.»

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Ils dénoncent les graves violations commises par l'armée malienne et les mercenaires russes du groupe Africa Corps.

La Charte des Nations Unies affirme le droit des peuples à l'autodétermination.

La Déclaration universelle des droits de l'homme protège le droit à la vie, à la sécurité et à la dignité humaine.

Les Conventions de Genève interdisent les attaques contre les civils et les crimes de guerre.

La Convention sur les armes à sous-munitions interdit l'utilisation, la production et le stockage de ces armes inhumaines qui mutilent et tuent longtemps après la fin des conflits.

Le Mali a ratifié plusieurs instruments internationaux relatifs à la protection des droits de l'homme et au droit humanitaire. La Russie elle-même ne saurait se placer au-dessus des principes fondamentaux du droit international humanitaire. Pourtant, aujourd'hui, ces engagements sont bafoués.

Nous dénonçons avec force l'utilisation d'armes qui frappent indistinctement civils et combattants. Les armes à sous-munitions sont des armes de terreur. Elles laissent derrière elles des morts, des mutilés et des générations condamnées à vivre dans la peur.


Leur usage constitue une honte pour l'humanité et peut relever du crime de guerre.

Nous appelons les Nations Unies, l'Union africaine, l'Union européenne, les organisations de défense des droits humains et toutes les consciences libres à ouvrir les yeux sur ce qui se passe en Azawad.

Le silence face aux massacres est une complicite. Le silence face aux crimes contre des populations civiles est une trahison des valeurs humaines universelles. Le peuple de l'Azawad restera debout.

Malgré les bombes. Malgré les menaces. Malgré les tentatives d'effacement.

Nous avons le droit de vivre.

Nous avons le droit à la paix.

Nous avons le droit à la justice.

Et aucun État, aucune armée, aucune puissance étrangère ne pourra enterrer la vérité ni étouffer la voix d'un peuple qui refuse de disparaître.

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Groupe de Soutien l`Azawad

24-05-26