COMBATTANTS DE LA LIBERTÉ, ÉCRIVAINS DE LA LIBERTÉ
DÉFENDRE LA LIBÉRATION DE L'AZAWAD
IL N'Y A PAS DE LIBERTÉ SANS JUSTICE !
NOUS SOMMES ICI POUR INFORMER LE MONDE DE CE QUI SE PASSE DANS L'AZAWAD
L'Azawad n'est pas seulement une région, c'est un symbole de lutte, de résistance et de dignité pour un peuple en quête de reconnaissance et d'autodétermination.
Les autorités maliennes ont mis en place depuis les années 60 une politique d'épuration ethnique visant à éliminer les Touaregs, les Arabes (maures), les Peuhls et quelques autres de l'Azawad. Les soi-disant “rébellions” ne sont ni des rébellions ni du terrorisme, mais la résistance d'un peuple contraint de mener une guerre existentielle.
N'ont-ils pas le droit de vivre sur leurs terres ancestrales comme n'importe qui d'autre ?
L'armée de l'Azawad ne mène pas de guerres expansionnistes et ne prend pas d'innocents pour cible.
Ils défendent plutôt leur terre et leur peuple contre une armée d'occupation qui a commis des massacres avérés, et contre des milices étrangères engagées qui pratiquent le génocide et le déplacement sous couverture officielle.
Les Touaregs, où qu'ils soient, doivent savoir que l'AES est une alliance destinée à les exterminer.
L'Azawad est en guerre, non par désir de conflit, mais par refus de disparaître. Chaque balle tirée est une réponse à des années d'oppression. Notre révolution n'est pas un appel à la vengeance ; c'est un appel à la dignité. Nous ne recherchons pas la domination, seulement la justice. La voix oubliée de l'Azawad doit être entendue. Le peuple de l'Azawad mérite justice et dignité.
Ils ne se battent ni pour l'argent ni pour la gloire, ils se battent pour le droit d'exister sur la terre qui les a vus naître, eux et les générations qui les ont précédés depuis des millénaires, et qui ont laissé le tifinagh sur les rochers comme preuve de leur existence.
La solution à tous les problèmes est simple... l'indépendance de l'Azawad. Elle est due depuis longtemps, depuis les années 1960.
CETTE PAGE WEB EST UN SOUTIEN PACIFIQUE À LA CAUSE DU PEUPLE DE L'AZAWAD.
« Le peuple touareg a longtemps été marginalisé, isolé, écrasé, piétiné et un jour, il a dit que c’était assez. Il s’est rebellé pour dire qu’il existe et qu’il doit avoir les mêmes droits que les autres peuples » Mano Dayak, Interview, 1994
“Mes amis d'Afrique, j'ai une question à vous poser,
Une question qui ne cesse de me hanter... La révolution est-elle comme certains arbres dont les branches ne poussent que si elles sont arrosées ?”.”
Tinariwen
AZAWAD PAGES :
ACTUALITÉS DE L'AZAWAD
Par GROUPE SOUTIEN de l´AZAWAD, VOIX DE LA LIBERTÉ de l´AZAWAD, INFO TOUMAST et d'autres contributeurs
Nous partageons ici des nouvelles sur ce qui se passe dans l'Azawad, à partir de 2022.
Mais il faut se rappeler que cette lutte pour la liberté dure depuis les années 60 ! Le peuple de l'Azawad a beaucoup souffert !
Nous affichons les titres de huit articles d'actualité sur cette page d'accueil, mais il y a beaucoup plus dans les menus déroulants des "Messages précédents" - où vous pouvez rechercher des mois ou des catégories.
Par Mohamed AG Ahmedou.
Dans l’ouest du cercle de Goundam, région périphérique de Tombouctou, un vieil homme touareg parle d’une voix tremblante. Il ne brandit ni revendication politique ni programme idéologique. Il demande des bénédictions. Il demande de l’aide. Il demande simplement de retrouver le sommeil.
Son témoignage, brut, presque biblique dans sa nudité, met en lumière une réalité que les communiqués officiels édulcorant : la vulnérabilité extrême des civils nomades pris dans l’engrenage sécuritaire malien et l’intervention de militaires étrangers, notamment les mercenaires russes regroupés sous l’appellation Africa Corps.
« Nous ne cherchons pas la richesse »
Le premier élément frappant de ce cri de cœur est son dépouillement moral. « Nous ne cherchons pas de richesse », dit-il. Cette phrase est essentielle. Elle déconstruit d’emblée l’argument sécuritaire qui assimile les zones nomades à des sanctuaires armés ou à des économies criminelles.
Ce vieillard décrit une société pastorale marginalisée, vivant de farine échangée contre quelques produits, se déplaçant avec « de vieux ânes et des charrettes ». Autrement dit : une économie de survie. Rien qui corresponde au fantasme d’une puissance logistique insurgée.
« Nous n’avons ni armes, ni soutiens »
L’homme insiste : ils ne sont affiliés à aucune partie belligérante. Cette précision mérite attention. Dans le nord du Mali, la logique de suspicion collective domine depuis des années. Être touareg ou arabe dans certaines zones revient à être présumé complice d’un groupe armé.
Le témoignage met en cause les expéditions punitives menées par des éléments russes d’Africa Corps, agissant aux côtés des forces maliennes. Il parle de villages visités, de hameaux détruits, de moyens de subsistance anéantis.
Si ces accusations sont exactes, elles relèveraient non d’opérations de contre-insurrection ciblées, mais d’une stratégie de terreur collective, juridiquement assimilable à des violations graves du droit international humanitaire.
« Les hommes se terrent, femmes et enfants sont violentés »
Cette phrase constitue le cœur moral du témoignage. Les hommes fuient dans les broussailles. Les femmes, les enfants et les vieillards restent exposés.
Dans toute guerre asymétrique, la première victime est la frontière entre combattant et civil. Ici, le vieillard affirme que cette frontière a disparu. Il parle d’extermination.
De destruction systématique des moyens de subsistance, troupeaux, campements, logistique minimale.
La terreur, dit-il, dure « depuis plus de deux ans ». Ce n’est pas une flambée ponctuelle. C’est un climat.
L’impossibilité de fuir:
Autre point crucial : l’enfermement géographique.
« Nous ne pouvons ni aller en Algérie, ni en Mauritanie. »
Ces deux pays, Algérie et Mauritanie, ont historiquement servi de zones de repli ou d’exil pour des populations nomades sahélo-sahariennes. Aujourd’hui, selon ce témoignage, cette échappatoire n’existe plus.
L’homme décrit un peuple isolé, immobilisé par la pauvreté et la peur. Pas de véhicules. Rarement des échanges. Aucun corridor humanitaire apparent.
Une guerre qui détruit le sommeil:
« Nous ne demandons pas d’argent, juste de retrouver notre sommeil. »
Cette phrase pourrait sembler métaphorique. Elle ne l’est pas. Le sommeil, ici, est un indicateur anthropologique : celui de la sécurité élémentaire. Une communauté qui ne dort plus est une communauté en état de siège permanent.
L’insomnie collective devient la mesure concrète de la terreur.
Silence international et hiérarchie des indignations:
Pourquoi ce témoignage n’a-t-il pas franchi les frontières médiatiques ? Pourquoi ces voix âgées, filmées dans des zones rurales isolées, ne deviennent-elles pas des dossiers diplomatiques urgents ?
La réponse tient en partie à la recomposition géopolitique du Sahel. Depuis le retrait progressif des forces occidentales, notamment françaises, et la montée en puissance d’acteurs russes via Africa Corps, le narratif dominant repose sur la souveraineté retrouvée.
Mais la souveraineté peut-elle justifier l’opacité ? Peut-elle absoudre des opérations qui frappent indistinctement civils et combattants ?
Les civils touaregs et arabes : entre soupçon et abandon:
Le vieillard précise que ce sont les populations civiles touarègues et arabes de la région de Tombouctou qui sont touchées. Cette dimension communautaire est explosive.
Dans un contexte malien déjà fragmenté, la perception d’un ciblage ethnique — qu’il soit réel ou ressenti — alimente les fractures et prépare les conflits de demain.
L’État malien a la responsabilité de protéger tous ses citoyens. S’il délègue une partie de la coercition à des acteurs étrangers, il demeure juridiquement et moralement comptable de leurs actes.
Ce que dit vraiment ce cri:
Ce témoignage ne demande pas l’ingérence militaire étrangère. Il ne réclame pas d’armes. Il ne formule pas de projet séparatiste.
Il demande : La fin des expéditions punitives, la protection des civils, la possibilité de dormir, une attention internationale.
C’est précisément ce minimalisme qui le rend accablant.
Une responsabilité collective:
Si ce cri est authentique et il appartient aux organisations indépendantes d’enquêter, il impose plusieurs urgences :
Une enquête internationale indépendante sur les opérations menées dans l’ouest de la région de Tombouctou dans les départements de Goundam, Gargando, Niafunke et Léré.
Un accès humanitaire garanti aux zones nomades.
Une clarification publique du rôle exact d’Africa Corps dans la région.
Un mécanisme de protection des civils, sous supervision neutre.
Le vieillard conclut en invoquant Dieu et les bénédictions. Lorsqu’un peuple n’a plus que cela, c’est que toutes les structures politiques ont failli.
Ce cri de cœur n’est pas seulement celui d’un homme très âgé du cercle de Goundam. Il est peut-être l’indicateur d’un basculement silencieux : celui d’une guerre qui ne dit plus son nom, mais qui s’installe dans les nuits sans sommeil des civils sahéliens.
Dans l’ouest du cercle de Goundam, région périphérique de Tombouctou, un vieil homme touareg parle d’une voix tremblante. Il ne brandit ni revendication politique ni programme idéologique. Il demande des bénédictions. Il demande de l’aide. Il demande simplement de retrouver le sommeil.
“Red Sahara” or “Sahara Rouge” is the title of the new book by Alissa Descotes-Toyosaki folling her magnificient book “La Caravanière” – The Caravan. “Sahara Rouge” reflects a cruel reality that has transformed the once borderless home of nomadic peoples in the great Sahara and the Sahel into a battlefield where the people living there are paying the price.
POOR NOMADS ARE HUNTED LIKE PREY IN AZAWAD: Here is a transcription of a video posted by journalist Walid le Bérbére. It shows what the reality is for poor nomadic people living in Azawad. They are hunted like prey – by the Africa Corps Russian mercenaries, (ex Wagner) They live in a nightmare.
Mohamed Ag Ahmedou, a Tuareg from Mali, is in exile.
His family, massacred by Wagner Group paramilitary militias (Africa Corps) and Turkish drones used by the Malian army, along with many other Tuareg, Arabs and Fulani living in central and northern Mali, forced him to leave.
A journalist, writer, and contributor to numerous articles in print media and international academic journals, he chose to continue his struggle in the political arena.
I will try to translate what a child from Azawad addresses as a message of encouragement to his people.
These words represent: Courage, Resistance, and Endurance. Despite the infavorable conditions in which the child finds himself, he bravely and precisely expresses the three evils he faces daily – Fear, Wagner, and Drones.
Voici un lien vers un article de Rania Hadjer qui met en lumière la situation profondément injuste des Touaregs en Libye. Comment une telle situation peut-elle être acceptable ?
If Azawad never existed and was just a fantasy and dream on the social media as Malian Azawad-existence deniers keep saying, these maps, – and there are hundreds of them! – would never have been made and would not exist. Neither would the name Azawad exist in old history books and other writings but it does.
Le rapport annuel 2025 de l’Association Kal Akal dresse un constat extrêmement préoccupant de la situation des droits humains dans les régions de l’Azawad. Fondé sur des informations recoupées et vérifiées il met en évidence une violence généralisée et systématique à l’encontre des populations civiles.
TOUT EST VISÉ DANS L'AZAWAD, LES CIVILS, LES ANIMAUX, MÊME LA NATURE, LA SITUATION EST ABSOLUMENT INCROYABLE.
La France est responsable de la situation de l'Azawad. Elle n'aurait jamais dû coloniser et rattacher l'Azawad au Mali. Deux pays différents. En conflit depuis lors, surtout à cause de la négligence et de l'oppression du Mali.
Les Azawadiens n'ont jamais accepté d'être rattachés au Mali, un pays avec lequel ils n'avaient rien en commun, et le Mali a dès le début négligé et opprimé l'Azawad - ce qui a entraîné le début d'un génocide, mais comme ils n'ont jamais été en mesure de tuer le peuple azawadien, ils ont appelé à l'aide des forces extérieures. Comme Wagner, aujourd'hui Africa Corps, qui, à l'instar des autorités maliennes, ne s'intéresse pas aux droits de l'homme. Et ils utilisent des drones turcs qui tuent des familles entières. Seule une fraction de toutes ces souffrances est portée à l'attention des médias.
Le peuple de l'Azawad a été contraint de se battre pendant des décennies, non par choix, mais par nécessité - pour défendre sa terre et son identité, pour défendre sa dignité. Pour survivre, il s'agit d'une lutte existentielle, non seulement avec des armes, mais aussi sur le plan culturel, et un génocide culturel, mental et environnemental est en cours, ainsi qu'un génocide ethnique.
BRISER LE SILENCE SUR L'AZAWAD
Les Azawadiens n'ont jamais demandé ou accepté d'être rattachés au Mali ! mais ils ont été rattachés de force.
Et C'EST LA RACINE du PROBLEME !
Depuis l'indépendance, il n'y a pas eu de paix parce qu'il ne s'agissait pas d'un seul pays, mais de deux - avec des identités distinctes, l'un opprimant l'autre. Reconnaissez-le et la paix suivra. #Azawad
En #Azawad il n'y a pas de services de base comme l'eau courante, les écoles, les hôpitaux ou les routes en raison de la négligence de l'État. Et lorsque les gens réclament leurs droits, ils sont qualifiés de terroristes par la junte et ses partisans... C'est une tactique courante des régimes oppressifs et cela s'est également produit dans d'autres parties du monde lorsque les gens luttent pour la liberté contre l'oppression, ils les qualifient de terroristes.
Lorsque l'injustice est la loi, la rébellion est un devoir.
L'INTÉRÊT PERSONNEL EST L'ENNEMI DE LA LIBÉRATION !
La trahison n'est pas seulement dans les actes, mais aussi dans le silence !
EN AZAWAD !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! QU'ON NE FERME PAS LES YEUX QU'ON LE SACHE : ON MASSACRE LES INNOCENTS QU'ON REAGISSE CONTRE LES BARBARES !
Une voix....
LA LIBÉRATION D'INKINANE EST UNE QUESTION DE JUSTICE
Pouvez-vous, membres de la communauté internationale, imaginer ce que cela doit être de vivre sous les attaques et l'oppression de Fama et d'Africa Corps (ex Wagner) ? Par exemple, vivre dans le désert, où vous entendez le bruit au loin dans le silence, et soudain... vous entendez le bruit des moteurs au milieu de la nuit ? Quelqu'un approche et vous savez que c'est la mort.
Alors que pouvons-nous faire ?
Nous pouvons toujours faire quelque chose, s'il y a une volonté, il y a un moyen, comme le disait Bob Marley. Par exemple, le moins que nous puissions faire est de réagir. Nous pouvons arrêter de nous taire ! Nous pouvons au moins essayer de faire savoir au monde ce qui se passe dans l'Azawad. Le silence tue.
Nous pouvons également aider avec des dons lorsque Azawad Solidarity et les organisations locales organisent des campagnes. Tout don est utile, aussi petit soit-il. Ils ont récemment mené une campagne très réussie et ont publié de nombreuses photos et informations sur les réseaux sociaux ainsi qu'une vidéo de la distribution de médicaments aux réfugiés à Tinzawatine, vous pouvez en lire plus à ce sujet. ICI
A Z A W A D
Fama et Africa Corps (ex Wagner), ils viennent dans un village... et puis ils quittent ce village avec une cicatrice qui prend des générations à guérir. Et la justice est toujours absente, mais le silence ne l'est pas !
Coucher de soleil le 7 octobre depuis la bande séparant Tinzawatine en Algérie et l'Azawad. Photo : Lahcen Ag Touhami.
"MAIS RIEN NI PERSONNE NE PEUT VAINCRE CEUX QUI DÉFENDENT UNE CAUSE JUSTE. Mano Dayak
Où sont les organisations de défense des droits de l'homme qui s'occupent des souffrances du peuple azawadien ? Êtes-vous seulement des décorations ou ces personnes ne sont-elles pas des êtres humains pour vous ? #A-Voix-en-Azawad ...
Les atrocités inouïes contre les civils de l'Azawad se poursuivent dans toute leur brutalité barbare par l'armée malienne et la milice terroriste Wagner, massacrant les civils azawadiens au nom de la lutte contre le "terrorisme" dans leur tentative d'exterminer tout être vivant dans l'Azawad, en utilisant la politique de la terre brûlée, et en s'encourageant eux-mêmes dans un acte barbare de génocide qui se poursuit pendant que le monde reste silencieux. ce sont toujours les enfants qui sont les victimes les plus vulnérables.
La population nomade, oubliée du monde. Elle est confrontée à la répression des terroristes d'une part et des armées régulières et mercenaires d'autre part, qui ne font pas de différence entre un terroriste et un innocent et dont le ciblage des enfants fait partie de leur programme. Sur la photo, un enfant blessé par l'attaque d'un drone à Tinzawaten en 2024, qui a tué plusieurs enfants.
Dans les années 70, le gouvernement malien a profité de la sécheresse pour affamer les habitants de l'Azawad, c'est prouvé. Aujourd'hui, les organisations humanitaires internationales ont été interdites par les autorités maliennes d'aider à lutter contre l'épidémie de malaria et de dysenterie et sont fortement soupçonnées d'avoir ajouté des produits chimiques dans les bourdons provoquant une maladie inconnue ainsi que des malformations dans la descendance des animaux. Il s'agit du même génocide qui se répète depuis les années 60. Seules les méthodes sont devenues plus sophistiquées.
La vie quotidienne des populations de l'Azawad est devenue un cauchemar, marqué par la violence et la terreur. Les incursions répétées des forces de l'Africa Corps (ex Wagner) et des FAMA ont plongé des communautés entières dans des souffrances indescriptibles.
Des villages entiers sont réduits en cendres, leurs maisons brûlées, leurs biens pillés sans pitié. Les maigres pâturages, source de vie pour les éleveurs, sont également ravagés par les flammes, détruisant tout espoir de subsistance.
Contraints à l'exil, hommes, femmes et enfants se retrouvent à survivre sous de modestes parasols, sans abri ni ressources, exposés à une extrême précarité. Cette violence aveugle détruit non seulement des vies, mais aussi des générations entières, menaçant l'avenir de l'Azawad et la dignité de ses habitants.
S'il vous plaît, si vous le voulez et le pouvez, soutenez le peuple qui souffre et la lutte pour un Azawad libre. Le sang des Azawadiens est gaspillé alors que leur juste cause reste oubliée ! Quelle honte ! Une triste réalité ! Leur vie vaut autant que celle des autres, mais ils sont considérés comme inutiles aux yeux des exploiteurs ! Qui peut faire quelque chose pour remédier à cette situation ?
L'AZAWAD EST EN HÉMORRAGIE.... ILS ONT BESOIN DE NOTRE AIDE ET DE NOTRE SOUTIEN !
On ne compare pas celui qui se bat pour l’argent à celui qui se bat pour sa dignité. L’un vend son âme, l’autre défend sa liberté.
Il est inacceptable que le CORPS AFRICA (ex WAGNER) aide les PUTSCHISTES ILLÉGAUX à procéder à des nettoyages ethniques dans la région du SAHEL, au mépris du droit international.
L'histoire sera témoin de votre silence 🤐 !!!! @ToumastInfo
MOTS SUR CETTE PAGE WEB
"Vous êtes comme une lampe qui brille dans les ténèbres"....
« Il faut briser le silence sur l’Azawad ! »
"Excellent
« Un très bon site sur l’Azawad, on parle de ce cas en permanence, comme s’ils le vivaient au quotidien. Merci. »
"Nous avons besoin d'espoir... et cette page web est porteuse d'espoir ! Faites-leur savoir que nous existons !"
"Vous pouvez faire entendre notre voix
"L'Azawad est une cause juste, merci à tous de la soutenir, d'écrire à son sujet, c'est un combat juste pour la liberté.
"Merci d'être là. Merci d'avoir écrit. Merci de ne pas rester silencieux comme tant d'autres."
Un espace fraternel géré avec sagesse et bienveillance. Une page de soutien pour la défense de l'histoire, de la culture et des droits du peuple de l'Azawad. Informer...Partager !